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Full text of "Spécimen des caractères de la Fonderie Polyamatype."

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RUE DU PETIT-VAUGIRARD, 


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PARIS, 


IMPRIMERIE DE E. DUVERGER, 


RUE DE VERNEUIL, N°4. 


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de les aller puiser, pour ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature même. A la vérité, plus 
les recherches étaient grandes , plus les lumières étaient étendues, mais aussi plus il était dif- 
ficile de les transmettre à la postérité. Après une longue vie employée toute entière à l'étude 
et à en tracer les fruits sur le papier, un savant laissait des monumens qu’on ne pouvait répé- 
ter que par un travail long, pénible et sujet à des inconvéniens fâcheux. Le temps était trop 
précieux aux gens de lettres pour qu'ils l'employassent à transcrire leurs ouvrages : ce soin 
regardait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défiguraient les originaux à mesure qu'ils 
les copiaient, et le mal allait toujours en augmentant, de nouveaux copistes ne manquant ja- 
mais d'ajouter des fautes à celles que les premiers avaient faites. 

L'imprimerie, regardée à juste titre comme un présent du ciel, pouvait seule ÿ remédier, 
Elle a été donnée aux hommes pour diminuer leurs peines, soulager leur mémoire et leur 
procurer la facilité de se communiquer réciproquement leurs lumières, sans trop de soins ni 
de dépenses, et au lieu qu'autrefois dix volumes étaient pour eux une bibliothèque précieuse, 
à présent ils en possèdent des milliers, les livres les environnent de tous côtés, et ils n’ont qu’à 
étendre la main pour y puiser la science qui fait leur objet. Il y a cependant cette différence 
entre les savans qui ont précédé l'origine de l'imprimerie el ceux d'aujourd'hui : les premiers, 
dont les bibliothèques étaient nécessairement peu nombreuses; savaient le contenu des ouvra- 


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chercher avec des soins assidus, des veilles sent à transcrire leurs ouvrages : ce soin re- 
réitérées et de les aller puiser, pour ainsi gardait des scribes, 1rop souvent mal ins- 
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A la vérité plus les recherches étaient grandes, qu'ils les copiaient, et le mal allait toujours en 
plus les lumières étaient étendues, mais aussi augmentant, de nouveaux copistes ne man- 
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postérité. Aprés une longue vie employée les premiers avaient faites. 

toute entière à l'étude et à en tracer les fruits L'imprimerie, regardée à juste titre comme 
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aller puiser, pour ainsi dire, jusque dans le sein dela Naturemême. À la vérité, plus les recherches 
étaient grandes, plus les lumières étaient étendues, mais aussi plus il était difficile de les trans- 
mettre à La postérité. Après une longue vie employée toute entière à l'étude et à en tracer les 
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tres pour qu'ils l’employassent à transcrire leurs ouvrages : ce soin regardait des scribes, trop 


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Rue du Petit-Vaugirard, n° 13, à Paris, 


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la carrière des sciences. Ils étaient obligés de les chercher avec des soins assidus, 
des veilles réitérées, et de les aller puiser, pour ainsi dire, jusque dans le sein de 
la Nature même. A la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus les lumières 
étaient étendues, mais aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité. 
Après une longue vie employée toute entière à l'étude et à en tracer les fruits sur 
le papier, un savant laissait des monumens qu'on ne pouvait répéter que par un 
travail long, pénible et sujet à des inconvyéniens fâcheux. Le temps était trop 
précieux aux gens de lettres pour qu’ils l'employassent à transcrire leurs ouvrages : 
ce soin regardait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défiguraient les 
originaux à mesure qu'ils les copiaient, et le mal allait toujours en augmentant, 
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remédier, Elle a été donnée aux hommes pour diminuer leurs peines, soulager 
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leurs lumières, sans trop de soins ni de leur objet. 11 y a cependant cette diffé: 
dépenses; et au lieu qu’autrefois dix vo" rence entre les savans qui ont précédé 
lumes étaient pour eux une bibliothe- l'origine de l'imprimerie et ceux d'au. 
que précieuse ; à présent ils en possèdent  jourd’hui : les premiers dont les biblio- 
des milliers. Les livres les environnent thèques étaient nécessairement peu 
de tous côtés, et ils n’ont qu'à étendre nombreuses, savaient le contenu des ou- 
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À la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus les lumières étaient étendues, mais 
aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité, Après une longue vie em- 
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lâcheux, le temps était trop précieux aux gens de lettres pour qu’ils l'employassent à trans- 
crire leurs ouvrages, ce soin regardait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défigu- 
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avec des soins assidus, des veilles réitérées, et de les aller puiser 
pour ainsi dire, jusque dans le sein de la nature même. A la vérité, 
plus les recherches étaient grandes, plus les lumières étaient éten- 
dues, mais aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité. 
Après une longue vie employée toute entière à l’étude et à en tracer 
les fruits sur le papier, un savant laissait des monuments qu’on ne 
pouvait répéter que par un travail long, pénible et sujet à des incon- 
véniens fâcheux. Le temps était trop précieux aux gens de lettres 
pour qu’ils l’employassent à transcrire leurs ouvrages : ce soin regar- 
dait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défiguraient les ori- 
ginaux à mesure qu’ils les copiaient, et le mal allait toujours en 
augmentant, de nouveaux copistes ne manquant jamais d'ajouter des 
fautes à celles que les premiers avaient faites. 


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pouvait seule y remédier. Elle a été donnée aux hommes pour dimi- 
nuer leurs peines, soulager leur mémoire et leur procurer la facilité 
de se communiquer réciproquement leurs lumières, sans trop de 
soins ni de dépenses , et au lieu qw'autrefois dix volumes étaient pour 
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la main pour y puiser la science qui fait leur objet. Il y a cependant 


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ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature même. À la vérité ; plus les 
recherches étaient grandes, plus les lumières étaient élendues , mais 
aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité. Après une 


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Avant l’origine de l’imprimerie, les hommes n’avançaient qu’à pas 
lents dans la carrière des sciences. Ils étaient obligés de les chercher 
avec des soins assidus, des veilles réitérées, et de les aller puiser, 
pour ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature même. A la vérité, 
plus les recherches étaient grandes, plusles lumières étaient étendues, 
mais aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité. 
Après une longue vie employée toute entière à l’étude et à en tracer 
les fruits sur le papier, un savant laissait des monumens qu’on ne 
pouvait répéter que par un travail long, pénible et sujet à des incon- 
véniens fâcheux. Le temps était trop précieux aux gens de lettres 
pour qu'ils l’employassent à transcrire leurs ouvrages : ce soin regar- 
dait des scribes, trop souvent mal instruits, qui défiguraient les ori- 
ginaux à mesure qu'ils les copiaient, et le mal allait toujours en 
augmentant, de nouveaux copistes ne manquant jamais d'ajouter des 
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L’imprimerie, regardée à juste titre comme un présent du ciel, 
pouvait seule y remédier. Elle a été donnée aux hommes pour dimi- 
nuer leur peine, soulager leur mémoire et leur procurer la facilité 
de se communiquer réciproquement leurs lumières, sans trop de 
soins ni de dépenses, et au lieu qu’autrefois dix volumes étaient pour 
eux une bibliothèque précieuse, à présent ils en possèdent des mil- 
liers, les livres les environnent de tous cotés et ils n’ont qu’à éten- 
dre la main pour y puiser la science qui fait leur objet. Il y a cepen- 


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des soins assidus, des veilles réitérées, et de les aller puiser, pour ainsi 
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cherches étaient grandes, plus les lumières étaient étendues, mais aussi 
plus il était difjicile de les transmettre à la postérité. Après une longue 


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aller puiser, Pour ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature mé: 
me. À la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus les lu- 
mières étaient étendues, mais aussi plus il était difficile de les trans- 
mettre à la postérité. Après une longue vie employée toute entière 
à l'étude et à en tracer les fruits sur le Papier, un savant laissait des 
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nible et sujet à des inconvéniens fâcheux. Le temps était trop pré- 
cieux aux gens de lettres pour qu'ils l'employassent à transcrire 
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instruits, qui défiguraient les originaux à mesure qu'ils les co- 
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même. À la vérité, plus les recherches étaient grandes , plus les 
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transmettre à la postérité. Après une longue vie employée toute 
entière à l'étude et à en retracer les fruits sur le papier, un savant 
laissait des monuments qu’on ne pouvait répéter que par un tra- 
vail long , pénible et sujet à des inconvénients ficheux. Le temps 
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souvent mal instruits, qui défiguraient les originaux à mesure 


qu ils les copiaient , et le mal allait toujours en augmentant , de 
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celles que les premiers avait faites. L’imprimerie , regardée à 
jusie titre comme un présent du ciel, pouvait seule y remédier. 
Elle a été donnée aux hommes pour diminuer leurs peines , sou- 
lager leur mémoire , et leur procurer la facilité de se communi- 
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Avant l’origine de l'imprimerie, les hommes n'avançaient qu’à pas 
lents dans la carrière des sciences. Ils étaient obligés de les chercher 
avec des soins assidus , des veilles réitérées , et de les aller puiser, pour 
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aussi plus il était difficile de les transmettre à la postérité. Aprés une 
longue vie employée toute entière à l'étude et à en retracer les fruits 
sur le papier, un savant laissait des monumens qu'on ne pouvait 


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plus les recherches étaient grandes, plus les lumiè- 
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les transmettre à la postérité. Après une longue vie em- 
ployée toute entière à l’étude et à en tracer les fruits sur 
le papier, un savant laissait des monumens qu’on ne 
pouvait répéter que par un travail long, pénible et sujet 
à des inconvéniens fàcheux. Le temps était trop précieux 
aux gens de lettres pour qu’ils l’employassent à transcrire 
leurs ouvrages : ce soin regardait des scribes, trop sou- 
vent mal instruits, qui défiguraient les originaux à mesure 


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qu'ils les copiaient et le mal allait toujours en augmentant, 
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Nature même. A la vérité plus les recherches étaient grandes, 
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que dans le sein de la Nature même. A la vérité, plus les 
recherches étaient grandes, plus les lumières étaient éten- 
dues, mais aussi plus il était difficile de les transmettre à 
la postérité. Après une longue vie employée toute entière 
à l'étude et à en tracer les fruits sur le papier, un savant 
laissait des monumens qu’on ne pouvait répéter que par 


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un travail long, pénible et sujet à des inconvéniens fâ- 
cheux. Le temps était trop précieux aux gens de lettres 
pour qu’ils l’employassent à transcrire leurs ouvrages : ce 
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Rue du Petit: Vaugirard, n° 33, à Paris. 


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: PHILOSOPHIE, N° 1. 


INTERLIGNÉE. 

Avant l’origine de l’imprimerie, les hommes n’a 
vançaient qu’à pas lents dans la carrière des scien- 
ces. Ils étaient obligés de les chercher avec des soins 
assidus , des veilles réitérées , et de les aller puiser, 
pour ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature 
mème, À la vérité, plus les recherches étaient gran- 
des, plus les lumières étaient étendues. mais aussi 
plus il était difficile de les transmettre à la postérité. 
Après une longue vie employée toute entière a l’étude 


NON INTERLIGNÉE. 


et à en tracer les fruits sur Le papier , un savant laïs- 
sait des monumens qu’on ne pouvait répéter que 
par un travail long, pénible et sujet à des inconvé- 
miens fâcheux. Le temps était trop précieux aux 
gens de lettres pour qu’ils l’employassent à transcrire 
leurs ouvrages : ce soin regardait des scribes , trop 


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Avant l’origine de l’imprimerie,: les hommes n’avan- 
çatent qu'a pas lents dans la carrière des sciences. Ils 
étaient obligés de les chercher avec des soins assidus, des 
veilles réitérées, et de les aller puiser, pour ainsi dire, 
Jusque dans le sein de la Nature même. A la vérité, plus 
les recherches étaient grandes, plus les lumières étaient 
étendues, mais aussi plus il était difficile de les trans- 


FONDERIE POLYAMATYPE DE H. DIDOT, LEGRAND ET Cr, 
Rue du Petit-Vaugirard, n° 13, à Paris. 


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Avant l’origine de l'imprimerie, les hommes n’a- 
vançaient qu’à pas lents dans la carrière des scien- 
ces. Îls étaient obligés de les chercher avec des 
soins assidus, des veilles réitérées et de les aller 
puiser, pour ainsi dire, jusque dans le sein de la 
Nature même. A la vérité, plus les recherches 
étaient grandes, plus les lumières étaient éten- 
dues, mais aussi plus il était difficile de les trans- 


NON INTERLIGNÉ. 


mettre à la postérité. Après une longue vie em- 
ployée toute entière à l'étude et à en tracer les 
fruits sur le papier, un savant laissait des monu- 
mens qu'on ne pouvait répéter que par un travail 
long, pénible et sujet à des inconvéniens fâcheux. 
Le temps était trop précieux aux gens de lettres 


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Avant l'origine de l'imprimerie, les hommes n’a- 
vançaient qu'à pas lents dans la carrière des sciences. 
Ts étaient obligés de les chercher avec des soins assi- 
dus, des veilles réitérées, et de les alter puiser, pour 
ainsi dire, Jusque dans le sein de la Nature même. 
À la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus 


des lumières étaient étendues, mais aussi plus il était 


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Rue du Petit- Vaugirard, n° 1%, à Paris. 


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INTERLIGNÉ. 


Avant l’origine de l'imprimerie, les hommes 
n'avançaient qu'à pas lents dans la carrière des 
sciences. Îls étaient obligés de les chercher avec 
des soins assidus, des veilles réitérées, et de les 
aller puiser, pour ainsi dire, jusque dans le sein 
de la Nature même. A la vérité, plus les recher- 
ches étaient grandes, plus les lumières étaient 
étendues, mais aussi plus il était difficile de les 


NON INTERLIGNÉ. 


transmettre à la postérité. Après une longue vie 
employée toute entière à l’étude et à en tracer 
les fruits sur le papier, un savant laissait des 
monumens qu'on ne pouvait répéter que par un 
travail long, pénible et sujet à des inconvéniens 
fâcheux. Le temps était trop précieux aux gens 


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vançaient qu'à pas lents dans la carrière des sciences. 
Ils étaient obligés de les chercher avec des SOINS aSst- 
dus, des veilles réitérées, et de les aller puiser, pour 
ainsi dire, jusque duns le sein de la Nature même. 
A la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus 
les lumières étaient étendues, mais aussi plus il était 


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Rue du Petit-Vaugirard, n° 15, à Paris 


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CICÉRO, N° 1. 
INTERLIGNÉ. 


Avant l’origine de l'imprimerie , les hom- 
mes n’avançaient qu'à pas lents dans la carrière 
des sciences. Ils étaient obligés de les chercher 
avec des soins assidus, des veilles réitérées, et 
de les aller puiser, pour ainsi dire, jusque dans 
le sein de la Nature même. À la vérité, plus les 
recherches étaient grandes, plus les lumières 
étaient étendues, mais aussi plus il était diffi- 


NON INTERLIGNÉ. 


cile de les transmettre à la postérité. Apres une 
longue vie employée toute entière à l'étude et à 
en tracer les fruits sur le papier, un savant lais- 
sait des monumens qu’on ne pouvait répéter que 
par un travail long, pénible et sujet à des incon- 
véniens fâcheux. Le temps était trop précieux 


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Avant l’origine de l’imprimerie, les hommes n'a- 
vançaient qu'à pas lents dans la carrière des sciences. 
Ils étaient obligés de les chercher avec des soins asst- 
dus, des veilles réitérées, et de les aller puiser, pour 
ainsi dire, jusque dans le sein de la Nature même. 
A la vérité, plus les recherches étaient grandes, plus 
les lumières étaient étendues, mais aussi plus il était 


FONDERIE POLYAMATYPE DE H. DIDOT, LEGRAND ET Cure. 
Rue du Petit Vaugirard, n° 43, à Paris 


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INTERLIGNÉ. 

Avant l'origine de l'imprimerie, les hom- 
mes n’avançaient qu'à pas lents dans la 
carrière des sciences. Ils étaient obligés 
de les chercher avec des soins assidus, des 
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ainsi dire, Jusque dans le sein de la Nature 
même. À la vérité, plus les recherches 

NON INTERLIGNÉ. 
étaient grandes, plus les lumières étaient 
étendues, mais aussi plus il était difficile 
de les transmettre à la postérité. Après 
une longue vie employée toute entière à 


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Avant l’origine de l'imprimerie, les hommes 
n'avançaient qu'à pas lents dans la carrière des 
sciences. [ls étaient obligés de les chercher avec 
des soins assidus, des veilles réitérées, et de les 
aller puiser, Pour ainsi dire, Jusque dans le sein 
de la Nature même. À la vérité, plus les recher 
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Rue du Petit- Vaugirard, n° 15, à Paris. 


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Avant l'origine de l'imprimerie, 
les hommes n’avançaient qu'à pas 
lents dans la carrière des sciences. 
Ils étaient obligés de les chercher 
avec des soins assidus, des veilles 
réitérées, et de les aller puiser, pour 


NON INTERLIGNÉ. 


ainsi dire, jusque dans le sem de la 
Nature même. A la vérité, plus les 
recherches étaient grandes, plus les 
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Avant l’origine de l'imprimerie, les 
hommes n'avançaient qu'à pas lents 
dans la carrière des sciences. Ils étaient 


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Rue du Petit- Vaugirard, n° 15, à Paris. 


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SIGNES ALGÉBRIQUES. 


. est à. 
v progression arith. 
+ comme. 
de progress. géom. 
—— équivalence. 
V” radical. 
V/ racine. 
moins. 
plus. 
égal. 


plus moins. 
multiplié par. 
plus petit que. 


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plus grand que. 


SIGNES DE GÉOMÉTRIE. 


angles égaux. 
carré, 
losange. 
degré. 


minute. 


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seconde, 


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tierce. 


à cercle. 


| parallèle. 


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A\ triangle. 
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angle. 


égalité. 
perpendiculaire. 


angle des courb. 


El] rectangle. 


PHASES DE LA LUNF, 


nouvelle lune. 
) premier quartier. 
pleine lune. 

Œ dernier quartier. 


PLANÈTES. 


Soleil. 
Mercure. 
Vénus. 
la Terre. 
Mars. 
Vesta. 
Junon. 
Cérès. 
Pallas. 
Jupiter. 
Saturne. 
Uranus. 
Herschell. 


la Lune. 
ASPECTS. 


conjonction. 
sextile. 
cadrat. 


trine. 


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opposition. 
æ* comète. 


û nœuds. 


SIGNES DU ZODIAQUE. 


le verseau. 
les poissons. 
le bélier. 

le taureau. 
les gémeaux. 
le cancer. 

le lion. 

la vierge. 

la balance. 
le scorpion. 


le sagittaire. 


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le capricorne. 


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NES DE MÉDECINE. 


prenez. 
livre. 
once. 
dragme. 
scrupule. 
moitié. | 
grain, 
de chaque. | 
ORDRES DIVERS. | 
Saint-Esprit. | 
Saint-Michel. | 
Saint-Louis. 
Mérite-Militaire. 
Légion-d’'Honn. 
Malte. | 
| 


Saint-Lazare et Mont- 
Carmel. 


Portugais. 
SIGNES DIVERS. 

livre poids. 

livre tournois. 

sous. 

denier. 

nullité. 

1,000 portugais. 


livre sterling. 


verset. 


MÉDAILLES. 
or. 


argent. 


bronze. 


TYPOGRAPHIE DE MARGELLIN-LEGRAND , PLASSAN ET €, rue du Petit-Vaugirard, N° 13, à Paris. 


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PETIT-TEXTE. 
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PETIT-ROMAIN. 


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CICÉRO. 


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| YYPOGRAPHIE DE MARCELLIN-LEGRAND , PLASSAN ET ©, rue du Petit-Vaugirard, N°13, à Paris. 


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LETTRES DE DEUX-POINTS. 


NONPAREILLE. | 
BIOGRAPHIE UNIVERSELLE 
DICTIONNAIRE ACADÉMIQUE 


MIGNONNE. 
PETIT ROMAN HISTORIQUE 
OEUVRES DE J.-J. ROUSSEAU 


PETIT-TEXTE. 


ACADEMIE FRANÇAISE 
MÉTAPHORIQUEMENT 


GAILLARDE, 


ABRÉGÉ DES SCIENCES 


PETIT-ROMAIN. 


CHAMBRE DES PA dd 


FONDERIE POLY gt pe HE: sb RUES ET Cr 
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SUITE DES LETTRES DE DEUX-POINTS. 


PHILOSOPHIE. 


AIMONS LA VERTU 


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DÉNOMINATION 


PHILOSOPHIE 


MODERNE 


PETIT-PARANGON. 


MÉMOIRE 


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INTERLIGNÉ. 


Avant l’origine de l’imprimerie > les hommes 
n’avançaient qu’à pas lents dans la carrière des 
sciences. Ils étaient obligés de les chercher avec 
des soins assidus, des veilles réitérées et de les 
aller puiser, pour ainsi dire > Jusque dans le sein 
de la nature même. A la vérité » Plus les recher- 
ches étaient grandes, plus les lumières étaient 
étendues, mais aussi plus il était difficile de les 
transmettre à la postérité. Après une longue vie 


NON INTERLIGNÉ. 


employée toute entière à l'étude et à en tracer 
les fruits sur le Papier , un savant laissait des 
monumens qu’on ne pouvait répéter que par un 
travail long, pénible et sujet à des inconvéniens 
fâcheux. Le temps était Lr'Op précieux aux gens 
de lettres pour qu’ils l’employassent à trans- 


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INSUBORDINATION. ABONNEMENT. AMI. COMMERCE. 
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Avant l’origine de l'imprimerie , les hommes 
n’avançaient qu'à pas lents dans la carrière des 
Sciences. Ils étaient obligés de les chercher avec 
des soins assidus » des veilles réitérées > el de les 
aller puiser , pour ainsi dire > Jusque dans le sein 
de la nature méme. À la vérité » Plus les recher-- 


TYPOGRAPHIE DE MARCELLIN-LEGRAND , .PLASSAN ET c., rue du Petit. Vaugirard » N° 13, à Paris. 


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Juos SoUnuOY Sa 


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ÉGYPTIENNES. 


PETIT-TEXTE: 


Quelque intérêt que nous ayons à nous connaître nous- 
mêmes, je ne sais pas si nous ne connaissons pas mieux 
tout ce qui n’est pas nous. Pourvus par la nature d'organes 
uniquement destinés à notre conservation, nous ne les em- 
ployons qu'à recevoir des impressions étrangères, nous ne 


BLACK LETTER, VYICH IS USED IN ENGLAND, DESCENDS FROM THE GOTHIC 


CHARACTERS, AND 1$ THEREFORE CALLED GOTHICy BY SOME; AND OLD 
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DEUX=-POINTS DE NONPAREILLE. 


Quelque intérêt que nous ayons à nous 
connaître nous-mêmes, je ne sais pas si 
nous ne connaissons pas mieux tout ce 
qui n’est pas nous. Pourvus par la Nature 


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GROS-ROMAIN. 
Quelque intérêt que nous 
ayons à nous connaitre 
nous mêmes, je ne sais pas 
si nous ne connaissons pas 

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FONDERIRE POLYAMATYPE DE H. DIDOT, LEGRAND ET Cu, 
Rue du Petit Vaugirard, n° 15, à Paris. 


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ÉGYPTIENNES. 


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CAPITALES ÉGYPTIENNES CORPS DE PETIT-TEXTE. 


LE CONDUCTEUR PARISIEN. ALMANACH ROYAL. 


DICTIONNAIRE DE L’ACADÉMIE FRANCAISE. 


DEUX-POINTS DE PARISIENNE. 
VENTE D’UN BEAU DOMAINE. CHARGEMENT 
POUR BOSTON. PRIX-COURANT DES GRAINS 


DEUX-POINTS DE NONPAREILLE. 


ENSEIGNEMENT ÉLÉMENTAIRE. 
JOURNAL DU COMMERCE ET DES ARTS 


DEUX-POINTS DE GAILLARDE. 


PROSPECTUS MORALE 
MAGASIN DE MODES 


DEUX-POINTS DE SAINT-AUGUSTIN. 


COMMISSION 


DEUX-POINTS DE GROS-PARANGON. 


VENTES 


FONDERIE POLYAMATYPE DE HN. DIDOT, LEGRAND ET Cre. 
Rue du Petit-Vaugirard, n° 13, à Paris. 


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ÉGYPTIENNES ITALIQUES 


de Petit-T'exte. 


Quousque tandem abutere, Gatilina , patientia nostra ? Quam- 
diu nos etiam furor iste tuus eludet ? quem ad finem sese effrenata 
jactabit audacia ? nihilne te nocturnum præsidium palatii, nihil 
urbis vigiliæ, nüihil timor populi, nihil consensus bonorum om- 
nium, nihil hic munitissimus habendi senatus locus, nihil horum 


ABCDEFGHIJKLMNOPORSTUVXYZ. 


GOTHIQUE ALLEMANDE 


DE SAINT-AUGUSTIN. 


Quousque tandem abutere, Catilina, patientra 
nostra? Ounamdiu nos etiam furor iste tuus elu- 
det? quem ad finem sese effrenata jactabit au- 
dacia? nibilne te nocturnum præsidium palatii, 


ABCDESGHIRLCMUOPORS 
1334567890 


GOTHIQUE ALLEMANDE OMBRÉE 


DE PETIT PARANGON, 


Mendunt que l'on sonstrnisit 
avec eflort l’edilise De ln logique, 
dit Guelide, s'élevait à côte celui 


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| 1284667890. 


TYPOGRAPHIE DE MARCELLIN-LEGRAND . PLASSAN ET c., rue du Petit-Vaugirard , N° 15, à Paris. 


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LA CYTALER © 
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Gothiques. 


GROS-PARANGON. 


Rbonvelt SL aissn de RO summeres. 


ES rsspeetns. RE arhonne. ES ommerey. 


SAINT-AUGUSTIN. 
Oueclque intérêt que nous avons à 
nous connaître nous-mÊmes, je ne 
Sais pas sinous ne COUNAISSONS Pas 


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| GROS-ROMAIN. | 
Ouclque intérêt que nous apons 

à nous connaître nous-mêmes, 
jene sais pas sinous ne connais- 


ACDE SOHIRLMIOPO 


GROS-ROMAIN AVEC TRAITS. 


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FONDERIE POLYAMATYPE DE H. DIDOT, LEGRAND ET C: 
Rue du Petit-Vaugirard, n° 15, à Paris 


Gothiques. 


PETIT-CANON. 


Quelque intérèt que 
NOUS ADONS à NOUS 


ALCDESGHIK 


en LL 
PETIT-CANON AVEC TRAITS. 


c Parisot cà visit, 
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DOUBLE-CANON. 
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FONDERIE POLYAMATYPE DE H. DIDOT, LEGRAND ET Cre, 
Rue du Petit. Vau girard, n° 13, à Paris. 


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DISTOIRE DES GROISADES MORABITÉ 
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DEUX-POINTS DE MIGNONNE. 


PISIRPIENIDIGUUILATTIRIEUTENTE 
IRAUTS UOTRAGDE DATA 
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ÉGYPTIENNES DEUX-POINTS DE MIGNONNE. 


ROMANS HISTORIQUES 
MONUMENS GOTHIQUES 


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Rue i ngi 3. à Paris. 


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DEUX-POINTS DE GROS-ROMA!N. 


DONAUNTE 
MÉLANER 


DEUX-POINTS DE PETIT-CANON. 


SOUTURR 


ORNÉES. 
DEUX-POINTS DE PETIT-ROMA!N. 


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DÉCOUVERTE IMPORTANTE. ENSEIGNEMENT MUTUEL. SAGEMENT. 


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France, la plus riche ét la plus peuplée du | Lot (Quercy) à cinq lieues N.E. de Cahors. 


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NOTIONS PRÉLIMINAIRES. ASTRONOMIE. ÉGLISE. 
MAISON A VENDRE. BOUTIQUE A LOUER. VÉRITABLE. 
CRAIGNONS DIEU. RESPECT AU MALHEUR. 
COMMENTAIRE , Remarques COMMENTATEUR, Celui 


et éclaircissemens sur un livre. | qui fait un commentaire. 


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PETIT-ROMAIN. 
OUVRAGE PÉRIODIQUE. ROMAN SENTIMENTAL 
NOUVEL ABRÉGÉ CHRONOLOGIQUE. 
IL FAUT TOUJOURS ÊTRE PRUDENT. 


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OUVRAGE ANCIEN 
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ADMINISTRATION 
DÉPARTEMENT 
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SÉRIEUSEMENT 
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